fr.wedoany.com Rapport : Starlink, Hughes et Comcel (Claro, exploité par América Móvil) ont soumis des propositions au ministère colombien des Technologies de l’information et des Communications (MinTIC) dans le cadre du premier appel à candidatures du bac à sable réglementaire sectoriel de 2026, visant à évaluer des solutions basées sur la technologie satellite pour étendre l’accès à Internet dans les zones rurales, reculées et difficiles d’accès du pays.

Ce mécanisme de bac à sable réglementaire, élaboré conjointement par le MinTIC, la Commission de régulation des communications (CRC) et l’Agence nationale du spectre (ANE), permet de tester en environnement contrôlé les technologies, les modèles de prestation de services et les capacités satellitaires, afin d’éclairer les futures décisions réglementaires et de politique publique.
La proposition soumise par Starlink Colombia vise à évaluer les nouvelles capacités de l’infrastructure satellite pour renforcer la couverture et les performances dans les zones rurales et reculées. Hughes Colombia propose un modèle de commercialisation adapté aux conditions socio-économiques des communautés rurales, afin de faciliter l’accès à Internet et de promouvoir l’inclusion numérique. Comcel (filiale d’América Móvil) propose quant à elle d’évaluer des solutions basées sur des systèmes satellitaires en orbite basse (LEO) pour soutenir l’extension de la couverture des réseaux mobiles dans les régions où le déploiement d’infrastructures terrestres rencontre davantage de difficultés.
La vice-ministre de la Connectivité, Gloria Perdomo, a déclaré qu’avec ce bac à sable réglementaire sectoriel, le pays ouvre un espace responsable à l’innovation, permettant aux preuves de démontrer comment la technologie satellite peut contribuer à connecter davantage de territoires, dans le but de réduire les écarts dans des conditions de sécurité, de mesurabilité et de durabilité.
Après la clôture de l’appel à candidatures, le processus entrera dans une phase de vérification des exigences définies, suivie de la publication d’un rapport préliminaire sur les propositions éligibles. Les initiatives répondant aux critères feront l’objet d’une évaluation technique et de consultations sur les risques et les mesures de sauvegarde, avant de pouvoir obtenir une autorisation pour lancer la phase d’expérimentation.










