fr.wedoany.com Rapport : L'Organisation japonaise pour la sécurité des métaux et de l'énergie (JOGMEC) a annoncé que les travaux préparatoires de construction débuteront cette année sur trois sites inclus dans le « Projet géothermique de pointe ». Deux de ces sites se trouvent dans la ville de Shizukuishi, préfecture d'Iwate, et un autre dans la ville de Yuzawa, préfecture d'Akita.
Dans le cadre du « Projet géothermique de pointe », le gouvernement japonais mènera des enquêtes de ressources dominantes sur les sites géothermiques déjà identifiés comme ayant un fort potentiel de développement. Les travaux de développement seront pilotés par le gouvernement jusqu'à ce que le forage et les tests des puits d'exploration soient achevés. Si l'évaluation indique un bon potentiel de développement, les puits forés seront transférés, sur demande, à des entreprises privées pour une exploitation ultérieure.
Les deux sites candidats à Shizukuishi sont la zone de Hari, au sud-ouest du mont Iwate, et la zone de Marumori, à la frontière avec la préfecture d'Akita. Dans la zone de Hari, des forages de puits et des travaux de démolition des installations existantes seront effectués. Dans la zone de Marumori, des études environnementales seront menées en préparation de la construction d'une route d'accès. Une surveillance des sources thermales sera également réalisée sur les deux sites.
Le site candidat à Yuzawa est situé en amont de la rivière Mizuse. Il est prévu d'obtenir cette année les permis nécessaires pour les travaux d'exploration dans le parc national de Kurikoma. Parallèlement, des enquêtes sur les rapaces seront menées pour la surveillance environnementale. Si tout se déroule comme prévu, le projet passera à la phase de construction de la route d'accès.
Pour tous les sites candidats, une fois les travaux préparatoires terminés, le projet entrera dans la phase de forage des puits d'exploration, à une profondeur estimée entre 1 000 et 2 000 mètres. Des tests de puits seront ensuite effectués pour évaluer leur productivité. Même après le transfert des puits d'exploration à des entreprises privées, le gouvernement japonais s'est engagé à continuer de fournir un soutien dans le cadre de l'évaluation d'impact environnemental et des travaux de développement ultérieurs.






