fr.wedoany.com Rapport : Le 27 juillet, heure locale, l’administration Trump a officiellement annoncé le lancement, en collaboration avec 24 pays dont le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon, d’un partenariat mondial pour la 6G, visant à accélérer la recherche et le développement ainsi que l’établissement de normes pour la prochaine génération de technologies de réseau sans fil.

Cette initiative, pilotée par la National Telecommunications and Information Administration (NTIA) des États-Unis, vise à coordonner les stratégies 6G des différents gouvernements afin de préparer le terrain pour que cette technologie commence à remplacer le réseau 5G à partir des années 2030.
Selon le communiqué officiel publié par la NTIA, 24 pays participent à cette initiative, couvrant l’Europe, l’Asie-Pacifique, l’Amérique du Nord et l’Amérique latine. Il s’agit notamment de l’Albanie, de l’Allemagne, de l’Australie, du Canada, de la Corée du Sud, du Costa Rica, du Danemark, de l’Estonie, de la Finlande, de la France, de la Grèce, du Honduras, de l’Italie, du Japon, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Norvège, du Panama, du Paraguay, des Philippines, de la République tchèque, de la Roumanie, du Royaume-Uni et de la Suède.
Les gouvernements participants ont indiqué qu’ils souhaitent que le système 6G soit « ouvert, interopérable, sécurisé, résilient et doté d’un support d’intelligence artificielle (IA) », et qu’il repose sur une coopération entre alliés.
Le document de l’initiative précise que les mesures concrètes des différents pays pour promouvoir la 6G varieront, mais il décrit certains engagements communs à prendre dans le développement de l’architecture sans fil de nouvelle génération. Il fixe des jalons à un mois, trois mois, six mois et un an, notamment la tenue d’une réunion en présentiel l’année prochaine pour discuter des meilleures pratiques avec les représentants de l’industrie, « analyser le paysage stratégique le plus récent » et planifier les priorités de l’année à venir.










