fr.wedoany.com Rapport : À partir d'aujourd'hui, la base de données nationale du registre de la population italienne ouvre une interface de données automatique, permettant aux administrations publiques et aux opérateurs de services publics d'accéder directement aux informations d'état civil des citoyens. Cette mesure vise à mettre en œuvre le principe de l'UE « fourniture unique », à simplifier les procédures à la source, à réduire la bureaucratie et à améliorer l'efficacité des services.

L'échange de données s'effectue via la plateforme nationale de données numériques (PDND), qui garantit la sécurité et la standardisation des échanges entre institutions. Cet accès automatique constitue une consolidation et une extension du modèle d'interopérabilité existant. Les organismes publics peuvent consulter directement, dans les cas prévus par la loi, les données ANPR mises à jour en continu par les communes. Il est à noter que, bien que les données soient partagées entre institutions, conformément à la loi (article 40 du décret présidentiel n° 445 du 28 décembre 2000), les certificats d'état civil téléchargés par les citoyens ne peuvent toujours pas être présentés aux administrations publiques ou aux opérateurs privés de services publics.
Ce résultat a été obtenu grâce à la collaboration du ministère italien de l'Intérieur, du département de la transformation numérique de la présidence du Conseil des ministres et de l'opérateur technique Sogei, qui assure la maintenance, l'évolution et le fonctionnement de la plateforme ANPR. Grâce au nouveau système, les administrations peuvent obtenir les informations d'état civil les plus récentes directement à la source, éliminant les étapes redondantes telles que la demande de déclarations sur l'honneur aux citoyens, réduisant les risques d'incohérence des informations, diminuant les coûts administratifs et accélérant la prestation des services publics.
Le cadre de responsabilité reste inchangé. L'administration accédant aux données reste le responsable indépendant du traitement des données, doit garantir la légalité de l'accès, respecter les principes de pertinence et de proportionnalité, et prendre les mesures de sécurité appropriées. En tant que responsable du traitement de la base de données ANPR, le ministère de l'Intérieur surveillera les accès aux données via la PDND. En cas d'utilisation anormale, il notifiera l'administration concernée pour vérification ; l'absence de vérification pourrait entraîner la suspension du service d'accès.
Les administrations et opérateurs utilisant ce service doivent adhérer à la PDND et sélectionner les services numériques proposés par l'ANPR. Les modalités opérationnelles ont été publiées dans la section technique du portail ANPR. Cette réforme marque une nouvelle étape dans la numérisation de l'administration publique, avec pour objectif central de réduire les documents papier, de diminuer les temps d'attente et d'augmenter l'efficacité opérationnelle, ayant ainsi un impact substantiel sur l'organisation interne des institutions et la qualité des services.










