Achèvement de la construction de la centrale solaire dans le désert d'Atacama au Chili
2026-07-06 08:44
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fr.wedoany.com Rapport : Le Chili a achevé la construction de la centrale solaire « Sol del Desierto » dans le désert d'Atacama, équipée de près de 600 000 panneaux solaires. Ce projet a révélé de manière inattendue des vestiges historiques industriels vieux de 120 ans lors de son développement.

Installation de grands panneaux solaires dans le désert

La centrale a une capacité installée de 244 mégawatts-crête (MWc), composée de 582 930 panneaux solaires utilisant une technologie bifaciale, capables de capter à la fois la lumière directe du soleil et la lumière réfléchie par le sable. Ce projet, construit par Atlas Renewable Energy, est situé dans la municipalité de María Elena, dans la région d'Antofagasta. La centrale peut produire près de 714 gigawattheures (GWh) d'électricité propre par an, répondant aux besoins de plus de 345 000 foyers et évitant l'émission de 368 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. Pendant la construction, la proportion de femmes parmi les ouvriers a été portée à 15 %.

Dans le contexte de la transition énergétique mondiale, le Chili accélère l'élimination de la production d'électricité au charbon. Cette centrale est l'une des infrastructures clés pour remplacer les combustibles fossiles et prévenir un déficit du réseau électrique. Le désert d'Atacama, qui bénéficie des niveaux de rayonnement solaire les plus élevés au monde, constitue un site idéal pour les grandes centrales solaires.

Lors des travaux de construction, le déplacement du sable du désert a révélé, non pas des tombes ou des monuments, mais les vestiges historiques du canton d'El Toco. Il y a un siècle, cette région était un carrefour de transport pendant la ruée vers l'extraction du salpêtre. Les archéologues ont cartographié sur place un réseau dense de chemins de charrettes, d'anciennes voies ferrées et de sentiers, et ont découvert 123 artefacts historiques en verre, métal, os et pierre. Le Musée d'Antofagasta a officiellement assumé la responsabilité légale de la conservation de ces artefacts.

De plus, avant la construction, des opérations de déplacement et de surveillance sécurisées des populations de lézards, en particulier, ont été menées, donnant la priorité à la protection de l'écosystème désertique. Ce cas démontre que le développement de grandes infrastructures d'énergie renouvelable peut être mené en conciliant le patrimoine historique et culturel avec les conditions écologiques naturelles.

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