fr.wedoany.com Rapport : La société pétrolière canadienne ReconAfrica a produit du gaz à partir du puits de découverte Kavango Ouest 1X, dans le nord-est de la Namibie, marquant ainsi la première production pétrolière et gazière terrestre du pays et une étape technique dans la validation de la viabilité commerciale du bassin de Kavango.

Les opérations de test ont débuté le 8 juin, constituant la première partie d’un programme prévu pour six intervalles, ciblant la couche supérieure de la formation d’Elandshoek. Trois tests d’écoulement indépendants ont été réalisés sur une période de production de 24 heures, produisant du gaz et des liquides, avec une pression en tête de puits atteignant 2300 psi. En raison des limitations des équipements, le débit n’a pas pu être mesuré avec précision, mais les données de remontée de pression pendant les tests ont confirmé la capacité de production d’hydrocarbures. Des échantillons prélevés sur site ont été envoyés à un laboratoire aux États-Unis pour analyse de composition, et les résultats devraient être publiés dans les prochaines semaines.
ReconAfrica détient des intérêts sur 13 millions d’acres continus en Namibie, en Angola et au Botswana, avec des partenaires incluant BW Energy et la société pétrolière nationale namibienne NAMCOR. Actuellement, l’équipement de test est remonté en tête de puits pour évaluer trois intervalles de la formation moins profonde de Huttenberg. Les données diagraphiques montrent que cette formation contient 76 mètres de colonne nette d’hydrocarbures sur un réservoir de 182 mètres, et les résultats devraient être annoncés fin août.
La société évalue également des options de forage de déviations horizontales ou directionnelles à partir du puits existant pour traverser le réseau de fractures naturelles de la formation d’Elandshoek. Cette approche, similaire aux techniques de complétion des schistes en Amérique du Nord, permet généralement d’augmenter la production à partir du même réservoir. ReconAfrica a levé 27 millions de dollars en janvier 2026 pour financer ces opérations de test ainsi qu’un deuxième puits d’évaluation dont le démarrage est prévu avant la fin du troisième trimestre 2026.










