L'Agence nationale des télécommunications du Brésil publie le « Plan de structure du réseau de télécommunications », indiquant qu'au moins 56 000 sites manquent de fibre optique ou de signal téléphonique
2026-07-24 11:21
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fr.wedoany.com Rapport : La dernière version du « Plan de structure du réseau de télécommunications » (PERT) publié par l'Agence nationale des télécommunications du Brésil (Anatel) indique qu'il existe des milliers de points de « désert numérique » dans tout le pays. Selon ce document, au moins 56 000 sites ne disposent pas d'Internet par fibre optique ou de signal téléphonique, certains d'entre eux n'étant couverts ni par l'un ni par l'autre. Ces zones, généralement situées au cœur de l'intérieur du Brésil, sont confrontées à un manque de politiques publiques d'inclusion numérique et à un sous-investissement des entreprises privées de télécommunications.

Les données du PERT 2026 proviennent d'institutions telles que l'Institut national de colonisation et de réforme agraire (Incra), l'Institut brésilien de géographie et de statistique (IBGE) et la Fondation Palmares (Fundação Palmares), qui influencent les zones dépourvues de politiques publiques et d'investissements privés. Le document identifie environ 30 000 villes, villages et communautés rurales qui ne peuvent pas utiliser l'Internet haut débit par fibre optique, et 26 400 autres sites sans aucun signal téléphonique disponible. Les zones les plus touchées par la déconnexion sont les villages autochtones, les communautés de quilombolas (descendants d'esclaves marrons), les colonies agricoles et les riverains, ainsi que les tronçons routiers nécessitant une connexion réseau. Le document souligne également que de nombreux sites, bien que capables de recevoir des signaux Internet et téléphoniques, en ont une qualité très médiocre.

Les mesures déjà prises par l'Anatel incluent la régulation, la proposition de politiques publiques et l'encouragement des entreprises de télécommunications à investir dans les zones reculées. Récemment, des accords de coopération ont été conclus entre opérateurs, et des extensions et autorisations ont été accordées par les organismes publics, comme en témoigne la vente aux enchères des fréquences restantes de la bande des 700 MHz. La connexion des habitants des zones isolées dépend de la volonté des acteurs concernés ; l'accès à Internet et au téléphone est une condition préalable à l'exercice des droits civiques et à l'obtention de services essentiels tels que la santé et l'éducation.

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