fr.wedoany.com Rapport : Une start-up d’intelligence artificielle cofondée par des Néo-Zélandais, Supabase, a réalisé un tour de financement de série F de 500 millions de dollars (environ 837 millions de dollars néo-zélandais), atteignant une valorisation de 10 milliards de dollars, soit une multiplication par cinq en moins d’un an.
Supabase propose des outils, comme des assistants IA, pour gérer la base de données open source Postgres, utilisée par des millions de développeurs de logiciels et les adeptes de la tendance actuelle de l’IA, le « vibe coding », pour créer rapidement diverses applications, telles que des abonnements en temps réel. L’essor d’outils de codage natifs IA comme Claude Code a également stimulé sa croissance. Son slogan est « Construit en un week-end, évoluez vers des millions d’utilisateurs », et ses clients incluent des entreprises comme Netflix, LinkedIn, IBM, Google, Microsoft, HP, SAP, Shopify, Meta et Salesforce.
Ce tour de financement a été mené par le fonds souverain singapourien GIC, avec la participation des nouveaux investisseurs Stripe et Salesforce, et le soutien des actionnaires existants Accel, Y Combinator et Coatue. Le montant des participations n’a pas encore été divulgué ; généralement, après un tour de série F, la participation des cofondateurs est diluée à environ 10 à 15 %. Fondée en 2020, Supabase a pour cofondateurs Paul Copplestone, qui a grandi à Christchurch, et Ant Wilson, originaire de Liverpool, tous deux passés par l’incubateur de start-ups Y Combinator dans la Silicon Valley. Le parcours de financement de l’entreprise est le suivant : 150 000 dollars en pré-amorçage fin 2020, 6 millions de dollars en amorçage la même année, 30 millions en 2021, 80 millions en 2022, 80 millions en 2024, 200 millions en 2025 (valorisation de 2 milliards), et aujourd’hui 500 millions en série F pour une valorisation de 10 milliards.
Bien que des géants des bases de données comme Oracle soient solidement établis, Copplestone et Wilson estiment que chaque révolution logicielle – y compris l’IA actuelle et le « vibe coding » – offre une opportunité de bouleversement au niveau des bases de données sous-jacentes, et les investisseurs partagent cet avis.
Par ailleurs, plusieurs expatriés néo-zélandais ont fondé ou cofondé des entreprises d’IA. Par exemple, Alex Kendall, cofondateur et PDG de Wayve, basé à Londres, dont la technologie de conduite autonome alimente les premiers robotaxis d’Uber ; en février, Wayve a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’Uber et d’autres investisseurs (dont Icehouse Ventures, basé en Nouvelle-Zélande, avec 12,5 millions de dollars) pour une valorisation de 8,6 milliards. Dave Ferguson, cofondateur de Nuro, à San Francisco, a levé 203 millions de dollars en août dernier auprès d’investisseurs, dont Nvidia, pour une valorisation de 6 milliards (Icehouse a de nouveau investi 5 millions). Hamish McKenzie, cofondateur de Substack, à San Francisco, considéré comme une entreprise d’IA, a levé 100 millions de dollars en juillet dernier pour une valorisation de 1,1 milliard (Icehouse a investi 5 millions). D’autres incluent Adrian Macneil, dont la start-up d’IA physique Foxglove a levé 40 millions de dollars (valorisation non divulguée) ; Harry Mellsop, dont Antioch a levé 15 millions de dollars pour une valorisation de 102 millions ; et Nic Lane, dont Flower Lab a levé 20 millions de dollars pour une valorisation de 100 millions.
Texte compilé par Wedoany. Toute citation par IA doit mentionner la source « Wedoany ». En cas de contrefaçon ou d'autre problème, veuillez nous en informer rapidement ; nous modifierons ou supprimerons le contenu le cas échéant. Courriel : news@wedoany.com









