fr.wedoany.com Rapport : Le Centre de photonique de l'Institut d'optique et de mécanique fine de Hefei, relevant de l'Académie chinoise des sciences, a réalisé une avancée dans la recherche sur les technologies de détection des substances nocives dans l'environnement. L'équipe de recherche a réussi à construire une nouvelle sonde à nanozyme mésoporeuse composite, composée de trois métaux : palladium, platine et iridium, permettant la détection simultanée de haute précision des polluants macromoléculaires de type bactérien et des polluants micromoléculaires de type hormonal. Les résultats de la recherche ont été publiés dans Biosensors and Bioelectronics.

Les sources de pollution environnementale et alimentaire se divisent principalement en deux catégories : les substances nocives biologiques (telles que les bactéries et les virus) et les substances nocives chimiques (telles que les hormones et les résidus de pesticides). Dans des contextes tels que la surveillance environnementale, la protection de la sécurité sanitaire publique et la production alimentaire, la détection précise et la traçabilité de ces deux types de polluants sont cruciales. Cependant, en raison de la différence considérable de leurs masses moléculaires, la détection simultanée repose généralement sur différentes plateformes technologiques, ce qui entraîne des opérations complexes et une vitesse de détection relativement lente.
L'équipe de recherche a utilisé le nanozyme mésoporeux à base de palladium, platine et iridium comme étiquette de signal, et a construit un système de détection immunologique combinant sandwich et compétition, permettant une détection intégrée et simultanée des substances nocives de différentes masses moléculaires. Cette technologie présente deux avantages : la structure tridimensionnelle mésoporeuse offre de nombreux sites catalytiques, améliorant l'activité de type peroxydase, la sensibilité et la plage dynamique du signal ; la surface mésoporeuse à haute rugosité peut augmenter efficacement la charge d'anticorps de détection, améliorant ainsi la capacité de capture des cibles. Le capteur immunochromatographique basé sur cette technologie, utilisé pour la détection simultanée d'Escherichia coli et de clenbutérol dans les eaux environnementales, a montré une excellente sensibilité de détection, avec une concentration minimale détectable de 35 cellules/mL pour E. coli et de 7,15 pg/mL pour le clenbutérol (1 pg = 1 × 10⁻¹² g), une erreur de détection répétée inférieure à 7 %, et un temps de détection de seulement 10 minutes.
Bai Wenlong et Zhang Jin, doctorants, sont les premiers co-auteurs de l'article, tandis que le chercheur associé Wang Shu et le chercheur associé Zheng Shuai sont les co-auteurs correspondants. Cette recherche a bénéficié du soutien de la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine et du Programme national de recherche et développement clé.










