BASF Allemagne : chiffre d’affaires de 17,2 milliards d’euros au T2 2026, supérieur aux attentes
2026-07-18 15:22
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fr.wedoany.com Rapport : BASF a publié ses résultats préliminaires pour le deuxième trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires de 17,2 milliards d’euros, en hausse de 16 % par rapport aux 14,8 milliards d’euros de la même période en 2025. Cette croissance est principalement due à une augmentation des prix de 11 % et à une hausse des volumes de 7 %, tandis que les effets de change et de mix produit ont chacun eu un impact négatif de 1 %. Ce résultat est supérieur aux prévisions moyennes des analystes compilées par Vara Research, qui tablaient sur 16,5 milliards d’euros.

Au deuxième trimestre 2026, l’EBITDA avant éléments spéciaux du groupe BASF est estimé à 2,4 milliards d’euros, nettement supérieur au consensus des analystes de 2,1 milliards d’euros et aux 1,6 milliard d’euros de l’année précédente. Cette forte hausse en glissement annuel provient principalement de l’amélioration des bénéfices dans tous les secteurs, à l’exception de Surface Technologies. Les secteurs Materials, Industrial Solutions et Agricultural Solutions ont largement dépassé les prévisions moyennes des analystes en termes d’EBITDA avant éléments spéciaux, le secteur Nutrition & Care les a légèrement dépassées, tandis que les secteurs Chemicals et Surface Technologies ont été nettement inférieurs aux prévisions moyennes.

L’EBITDA du groupe BASF pour le trimestre est estimé à 2 milliards d’euros, conforme aux prévisions moyennes des analystes et nettement supérieur aux 1,3 milliard d’euros de l’année précédente. Les éléments spéciaux dans l’EBITDA proviennent principalement des coûts de transformation, notamment les dépenses liées au plan d’économies en cours et à l’introduction du nouveau système ERP.

Au deuxième trimestre 2026, l’EBIT avant éléments spéciaux du groupe BASF est estimé à 1,5 milliard d’euros, nettement supérieur au consensus des analystes de 1,1 milliard d’euros et aux 0,7 milliard d’euros de l’année précédente.

Le résultat net est estimé à 4,1 milliards d’euros, nettement supérieur aux prévisions moyennes des analystes de 2,4 milliards d’euros et bien au-dessus des 79 millions d’euros de l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la transaction sur les peintures avec Carlyle, finalisée le 30 juin 2026, qui a généré un gain de cession avant impôts de 3,9 milliards d’euros. Les charges fiscales attendues liées à cette transaction se situent dans la fourchette moyenne de plusieurs centaines de millions d’euros.

Au deuxième trimestre 2026, le flux de trésorerie disponible du groupe BASF est estimé à -0,2 milliard d’euros, contre +0,5 milliard d’euros à la même période en 2025. Cela s’explique principalement par l’augmentation du capital immobilisé due à la hausse des prix des matières premières. Cette donnée est basée sur un flux de trésorerie opérationnel attendu de 0,5 milliard d’euros (deuxième trimestre 2025 : 1,6 milliard d’euros) moins les paiements prévus pour les biens immobiliers, les installations, l’équipement et les actifs incorporels de 0,7 milliard d’euros (deuxième trimestre 2025 : 1,1 milliard d’euros).

En raison d’un développement des activités meilleur que prévu, BASF a relevé ses prévisions d’EBITDA avant éléments spéciaux pour l’ensemble de l’année 2026. La société prévoit désormais un EBITDA avant éléments spéciaux compris entre 6,9 et 7,7 milliards d’euros pour 2026, contre une fourchette précédente de 6,2 à 7,0 milliards d’euros ; le consensus des analystes pour 2026 est de 7,3 milliards d’euros ; le chiffre pour l’ensemble de l’année 2025 était de 6,6 milliards d’euros. En raison des incertitudes géopolitiques persistantes, la fourchette de prévisions des bénéfices reste inchangée. En ce qui concerne le flux de trésorerie disponible, BASF prévoit toujours une fourchette de 1,5 à 2,3 milliards d’euros pour 2026, contre une prévision moyenne des analystes de 2,3 milliards d’euros et un chiffre de 1,3 milliard d’euros pour l’ensemble de l’année 2025 ; cela s’explique en partie par l’augmentation du capital immobilisé due à la hausse des prix des matières premières.

Ces prévisions sont basées sur des hypothèses ajustées concernant l’environnement économique mondial pour 2026 : croissance du PIB de 2,5 % (contre 2,7 % précédemment), croissance de la production industrielle de 2,0 % (contre 2,3 % précédemment), croissance de la production chimique de 1,8 % (contre 2,4 % précédemment), taux de change moyen euro/dollar de 1,17 dollar pour 1 euro (contre 1,20 dollar précédemment), et prix moyen annuel du pétrole brut Brent de 80 dollars le baril (contre 65 dollars précédemment).

L’évolution de l’économie mondiale et des marchés chimiques régionaux au second semestre 2026 reste très incertaine. Cela dépend en grande partie des résultats des négociations entre les États-Unis et l’Iran, notamment en ce qui concerne l’accès et l’utilisation du détroit d’Ormuz pour le transport des matières premières énergétiques et pétrochimiques en provenance du Moyen-Orient. Une fermeture prolongée de cette route commerciale pèserait lourdement sur l’activité économique, tandis qu’un accord rapide sur un cadre fiable fournirait un élan supplémentaire à la croissance économique.

L’aperçu des prévisions des analystes compilé mensuellement par Vara Research pour le compte de BASF est disponible sur www.basf.com/analysts-estimates. BASF publiera son rapport financier semestriel 2026 le 29 juillet 2026 à 7h00 (heure d’été d’Europe centrale), tiendra une conférence téléphonique avec les analystes et les investisseurs à 8h30, et une conférence de presse pour présenter les données à 10h30.

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