fr.wedoany.com Rapport : Sept membres clés de l’OPEP+ se réuniront le 2 août et devraient accepter d’augmenter à nouveau leurs objectifs de production en septembre, avec une hausse quotidienne de 188 000 barils. Ce plan d’augmentation, similaire à celui de juin, juillet et août, vise à inverser progressivement la réduction de 1,65 million de barils par jour convenue en 2023. L’OPEP ou les autorités russes n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires, tous les sources ayant requis l’anonymat et indiqué qu’aucune décision finale n’avait encore été prise.
Malgré les perturbations persistantes de la guerre en Iran sur les exportations pétrolières de certains membres, l’OPEP+ poursuit ses augmentations de production. Ces derniers mois, l’organisation a relevé à plusieurs reprises ses objectifs de production, espérant regagner des parts de marché après le conflit, mais ces plans ont été entravés par de nouveaux combats et des interruptions des flux pétroliers dans le Golfe et la mer Rouge. En juin, la production quotidienne de l’organisation était de 36,28 millions de barils, bien en deçà des près de 43 millions de barils avant le début de la guerre en février.
Les sept pays clés participant à la gestion de la production — l’Arabie saoudite, la Russie, l’Irak, le Koweït, l’Algérie et le Kazakhstan — augmenteront leurs objectifs de production de 188 000 barils par jour en septembre. L’émirat des Émirats arabes unis ayant quitté l’OPEP en mai, les calculs montrent que cette augmentation compensera entièrement les réductions de 2023.
Alors que la réunion du 2 août approche, le prix du pétrole a atteint 100 dollars le baril. Après l’échec de l’accord de paix préliminaire entre les États-Unis et l’Iran, les exportations du Golfe sont à nouveau menacées, cet accord ayant permis d’augmenter le transport de pétrole via le détroit d’Ormuz. Récemment, des attaques des Houthis contre des pétroliers saoudiens ont encore perturbé les exportations saoudiennes via les principales routes alternatives du Golfe.
L’OPEP+ compte 21 membres, dont l’Iran. Mais ces dernières années, seuls sept pays (ainsi que les Émirats arabes unis avant leur retrait) ont participé à la gestion mensuelle de la production.










