fr.wedoany.com Rapport : Canada Nickel Company a divulgué que l'Agence canadienne d'évaluation d'impact a soumis le rapport d'évaluation d'impact final du projet de mine de nickel Crawford au ministre de l'Environnement, du Changement climatique et de la Nature, marquant ainsi l'entrée du projet dans la phase décisionnelle finale de l'évaluation d'impact fédérale. La déclaration de décision du ministre devrait être publiée dans les 30 jours suivant le dépôt du rapport, et l'approbation finale du projet reste conditionnée à cette déclaration.

Le projet Crawford comprend une mine à ciel ouvert de nickel et de cobalt ainsi qu'une usine de traitement associée, avec une capacité maximale d'extraction de minerai de 240 000 tonnes par jour et une capacité maximale de traitement de l'usine de 120 000 tonnes par jour, pour une durée d'exploitation prévue d'environ 41 ans. Après avoir achevé l'ingénierie de conception préliminaire, Canada Nickel Company a mis à jour les dépenses d'investissement initiales du projet à environ 2 milliards de dollars canadiens, soit une augmentation d'environ 5 % par rapport à l'estimation de l'étude de faisabilité de 2023.
Selon la conception actuelle, le projet prévoit une production annuelle d'environ 48 000 tonnes de nickel, 800 tonnes de cobalt, 13 000 onces de métaux du groupe du platine et 1,6 million de tonnes de concentré de fer en phase de production maximale ; sur l'ensemble du cycle, il devrait produire environ 1,6 million de tonnes de nickel, 58 millions de tonnes de fer et 2,8 millions de tonnes de chrome. Le projet a été intégré au champ d'examen du Bureau fédéral des grands projets du Canada et inscrit dans le cadre d'approbation « Un projet, un processus » de l'Ontario.
Le projet prévoit également d'adopter une technologie de carbonatation des résidus miniers in situ, consistant à injecter du dioxyde de carbone concentré dans les résidus pendant le processus de traitement, afin qu'il réagisse avec les minéraux ultrabasiques et soit minéralisé et séquestré. Les résultats des essais montrent que ce procédé présente un potentiel de séquestration d'environ 1,5 million de tonnes de CO₂ par an en phase de production maximale, et il fait actuellement partie du contenu de conception et de validation technique du projet. Canada Nickel Company prévoit de poursuivre le financement et la préparation technique, avec pour objectif une décision de construction en 2027.





















