La NASA réduit le choix des sites d'atterrissage de la mission Artemis à neuf régions
2026-04-15 11:53
Source:Univers Aujourd’hui
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La mission Artemis II de la NASA est sur le point d'être lancée pour un vol de 10 jours autour de la Lune. Il s'agit du premier vol humain au-delà de l'orbite terrestre basse depuis Apollo 17 en 1972, et il pourrait établir un nouveau record de distance pour les voyages spatiaux. Cependant, cette mission est un simple survol et n'atterrira pas à la surface lunaire ; les atterrissages habités sont planifiés pour les missions suivantes.

Lors de la récente 57e Conférence sur les sciences lunaires et planétaires, les équipes de la NASA et de l'industrie ont présenté une étude sur la sélection des sites d'atterrissage pour Artemis, réduisant les régions candidates de 13 à 9. Bien que l'étude ait initialement ciblé Artemis III, la NASA l'a réorientée vers une mission de test d'amarrage orbital en 2027. La mission d'atterrissage est maintenant prévue pour Artemis IV, de sorte que ces sites pourraient être utilisés pour des missions ultérieures. L'évaluation s'est basée sur des facteurs tels que la conception de l'atterrisseur habité, les communications, l'éclairage, la sécurité et la durée de la mission en surface, cette dernière étant estimée entre 5,75 et 6,25 jours.

L'étude indique : « La réduction de treize à neuf régions reflète une priorisation dans le cadre des contraintes actuelles d'Artemis III et ne signifie pas que les régions éliminées ne conviennent pas à une exploration future. Au contraire, ces neuf régions représentent celles qui continuent d'équilibrer le plus efficacement la faisabilité opérationnelle, la sécurité du terrain et le potentiel scientifique, selon l'architecture envisagée pour la première mission habitée. » Tous les sites d'atterrissage sont situés au pôle sud lunaire, où la continuité des communications constitue un défi majeur. La Lune n'est inclinée que d'environ 5 degrés, et les régions polaires peuvent subir des interruptions de communication dues à des obstacles topographiques, comme l'a montré l'échec de la mission IM-2 d'Intuitive Machines suite à des problèmes de communication. Les futures missions habitées devront garantir un relais de communication ininterrompu pour assurer la sécurité.

Le choix de la NASA du pôle sud lunaire pour les atterrissages Artemis a pour objectif principal d'explorer les dépôts de glace d'eau dans les cratères profonds. Ces régions d'ombre permanente existent en raison de la faible inclinaison axiale de la Lune et n'ont pas vu la lumière du soleil depuis des milliards d'années. Les pôles lunaires connaissent un cycle jour-nuit d'environ 29,5 jours, ce qui affecte la planification des missions en surface. Ce choix vise à maximiser le retour scientifique et le taux de réussite des missions, jetant ainsi les bases du retour de l'humanité sur la Lune.

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