NEXTCHEM obtient un contrat de 485 millions d'euros en Afrique de l'Ouest pour des technologies hydrogène, ammoniac, urée et méthanol
2026-03-06 16:05
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Récemment, NEXTCHEM a annoncé la conclusion d'un accord de coopération d'un montant total de 485 millions d'euros avec des partenaires concernés en Afrique de l'Ouest. Selon les termes de l'accord, NEXTCHEM fournira un soutien complet couvrant les licences technologiques, les packages de conception de procédés et les équipements spécialisés clés pour trois grands complexes industriels dans la région ouest-africaine, visant à promouvoir le développement à grande échelle des installations locales de production d'engrais azotés.

Ce projet de coopération couvre une vaste étendue spatiale, impliquant trois emplacements géographiques clés, comprenant au total cinq unités d'hydrogène, cinq unités d'ammoniac et plusieurs installations de granulation par fusion d'urée. Il est à noter que la troisième usine prévue dans le projet adoptera un mode de production combinée d'ammoniac et de méthanol, avec une capacité de production prévue de 900 000 tonnes d'ammoniac et 600 000 tonnes de méthanol par an. Cette configuration de production hautement intégrée reflète la tendance au développement diversifié et à grande échelle des installations industrielles.

Dans le choix des voies technologiques, NEXTCHEM propose plusieurs solutions ciblées. Les unités de production d'hydrogène utiliseront la technologie NX AdWinHydrogen®, la production d'ammoniac sera basée sur le procédé NX STAMI™ Ammoniac, et les installations de production d'urée introduiront la technologie NX STAMI™ Urée. De plus, la phase de coproduction ammoniac-méthanol utilisera la technologie NX AdWin® Combined, permettant d'optimiser l'efficacité énergétique grâce à l'intégration des procédés et d'améliorer la compétitivité sur le marché des produits finaux.

Actuellement, les activités d'ingénierie préliminaires ont officiellement débuté. Durant la phase de transition précédant la décision finale d'investissement (FID), un premier versement de 10 millions d'euros a été confirmé, le solde du contrat étant exécuté ultérieurement une fois la décision finale d'investissement du projet mise en œuvre. La progression de ce projet devrait non seulement renforcer de manière significative les capacités de production chimique autonome de la région ouest-africaine, mais aussi fournir un soutien stable en ressources d'engrais pour le développement agricole durable de la région.

Le responsable du projet a déclaré après la signature de l'accord : « Nous contribuerons à perfectionner le système industriel local en fournissant des conceptions de procédés et des solutions technologiques à haut rendement, afin de soutenir le développement à long terme de l'industrie chimique de base dans la région. » Cette déclaration souligne les attentes positives de la partie fournissant les services technologiques quant au rôle de ce projet dans la promotion de la transformation industrielle régionale.

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