fr.wedoany.com Rapport : L’Administration nationale des ports d’Uruguay (ANP) a signé un contrat avec le consortium CHR Group-Rimader pour l’installation d’un dock flottant dans la région de Capurro, visant à restaurer la capacité de réparation navale du pays et à consolider le statut de centre de services maritimes régionaux du port de Montevideo. La cérémonie de signature s’est déroulée au siège de l’ANP, en présence du président de l’ANP, Pablo Genta, des membres du conseil d’administration, de l’Administration nationale de la marine du port de Montevideo, du Centre de navigation (Cennave) et des représentants de la Chambre de l’industrie de la pêche d’Uruguay (CIPU). Lors d’une conférence de presse, Genta a indiqué que ce projet est le résultat d’un appel d’offres lancé lors du mandat précédent, remporté par le consortium CHR Group-Rimader, avec un investissement total de 20 millions de dollars et une durée de construction maximale de 36 mois.

Selon les autorités portuaires, ces travaux permettront de restaurer une infrastructure essentielle à la réparation des navires. Le nouveau dock flottant aura une capacité de levage de 9 100 tonnes, une longueur totale de 148,8 mètres et une largeur extérieure totale de 36 mètres, avec la possibilité d’accueillir latéralement cinq navires ou plus, et sera équipé de deux grues d’une capacité de 20 tonnes et d’un rayon de travail de 12 mètres. Genta a souligné qu’environ 500 navires de pêche par an (y compris des navires espagnols, japonais et coréens, ainsi que la flotte uruguayenne opérant dans l’Atlantique Sud) partent de Montevideo, et que ces navires nécessitent tous des services réguliers d’entretien, de réparation et de mise à sec. Depuis le naufrage du dock flottant Tsakos, Montevideo a perdu une partie de sa capacité de réparation, ce qui a conduit de nombreux navires à se rendre dans des chantiers navals en Argentine, voire jusqu’en Afrique du Sud pour des réparations. Genta a insisté sur le fait que la restauration de ce service est non seulement cruciale pour les navires eux-mêmes, mais qu’elle générera également des activités économiques, de la main-d’œuvre et des opportunités d’emploi pour l’Uruguay.










