120 mètres par jour par foreuse chez Selkirk Copper Mines au Canada
2026-06-16 16:34
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fr.wedoany.com Rapport : Selkirk Copper Mines (TSX-V: SCMI) a réalisé 14 000 mètres de forage dans 59 trous avec quatre foreuses diamantées au cours du premier mois du programme de forage de phase II, lancé en juin 2026, soit une moyenne de 120 mètres par jour par foreuse, contre 94 mètres par jour lors de la phase I. Ces données fournissent le premier indicateur opérationnel de l’écart entre la valorisation de l’entreprise et l’avancement du projet.

La phase I, menée d’août 2025 à avril 2026 avec la même configuration de quatre foreuses, a totalisé 52 288 mètres forés dans 175 trous, à un rythme de 94 mètres par jour. Le nombre d’équipements étant identique entre les deux phases, la différence de production quotidienne reflète une amélioration de l’efficacité de forage. Le premier mois de la phase II a déjà atteint 28 % de l’objectif de 50 000 mètres.

Le forage de phase II fournit des données pour le calendrier d’études établi. Les travaux d’ingénierie pour l’étude de préfaisabilité et l’évaluation économique préliminaire (PEA) ont été confiés à Hatch Ltd. et SRK Consulting (Canada). Ces deux études avancent en parallèle avec la dernière estimation des ressources minérales (MRE), toutes prévues pour mi-2026. Le plan de redémarrage doit être soumis en octobre 2026 au gouvernement du Yukon et à la Première Nation de Selkirk. L’étude de faisabilité (FS) et la décision finale d’investissement (FID) sont toutes deux fixées à mi-2027, avec un premier objectif de production après redémarrage à mi-2028.

Les paramètres actualisés de la PEA incluent : une durée de vie de la mine de 12 à 15 ans, une capacité de traitement de 4 100 tonnes par jour (1,5 million de tonnes par an) et une production annuelle d’environ 30 000 tonnes équivalent cuivre. Le président et chef de la direction, M. Colin Joudrie, a indiqué que la PEA fournira les premières données économiques actualisées du projet, permettant au marché de comprendre son potentiel réel.

Parmi les pairs désignés, tels que Foran Mining, Firefly Metals, Trilogy Metals et Western Copper, Selkirk affiche la capitalisation boursière la plus faible, inférieure à 300 millions de dollars canadiens, avec une valeur d’entreprise de 228 502 298 dollars canadiens, mais des ressources totales en cuivre de 881 millions de livres. La MRE actuelle (date d’entrée en vigueur : avril 2025) indique : des ressources indiquées de 12,588 millions de tonnes à une teneur de 1,20 % de cuivre, contenant 333,8 millions de livres de cuivre, 186 600 onces d’or et 1 728 000 onces d’argent ; des ressources présumées de 23,658 millions de tonnes à une teneur de 1,05 % de cuivre, contenant 546,8 millions de livres de cuivre, 294 700 onces d’or et 2 968 100 onces d’argent.

La société estime que l’écart de valorisation est lié à l’historique de l’actif. La faillite de l’exploitant précédent a entraîné la résiliation d’un flux de métaux précieux d’une valeur de plus de 250 millions de dollars et d’un contrat d’enlèvement de concentré. Selkirk estime que l’élimination de ces charges améliorera considérablement les flux de trésorerie nets futurs et l’économie du projet, faisant de celui-ci une opportunité de redémarrage à faible coût.

La société a réalisé un financement initial de 4,5 millions de dollars canadiens et un financement par actions de 40 millions de dollars canadiens en 2025, puis un autre financement par actions de 35 millions de dollars canadiens en avril 2026. Au 31 décembre 2025, la trésorerie déclarée s’élevait à 28 029 238 dollars canadiens, avant le financement par actions d’avril 2026. Le calendrier du projet prévoit le lancement et la sécurisation du financement avant la FID à mi-2027 et avant la mise en service de l’usine de traitement au premier trimestre 2028.

Deux conditions restent en suspens pour la voie de redémarrage : la modification réussie du permis d’exploitation de quartz, du permis d’exploration et du permis d’utilisation de l’eau ; les discussions avec le gouvernement du Yukon concernant les rejets d’eaux souterraines, ainsi que les conditions physiques et les exigences de permis associées, restent à résoudre.

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