Développements portuaires en Afrique : L'Afrique du Sud et le Mozambique avancent leurs stratégies logistiques et énergétiques
2026-02-23 09:00
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Le 21 février 2026, les ports africains font face à une transformation cruciale. Les ports sud-africains, en tant que portails du commerce mondial, voient leur compétitivité affectée à la fois par l'efficacité ferroviaire et l'exploration énergétique. La coordination entre la réforme ferroviaire et la politique énergétique devient une question urgente, nécessitant une réponse rapide de l'Afrique du Sud pour maintenir sa pertinence régionale.

Le président sud-africain a récemment annoncé dans son discours sur l'état de la nation l'ajout d'opérateurs au réseau ferroviaire, visant à résoudre les problèmes de congestion portuaire causés par les inefficacités de longue date de Transnet. La libéralisation ferroviaire introduit des capitaux privés et de la concurrence, mais sa mise en œuvre nécessite des investissements dans des corridors clés comme Durban, Richards Bay et Ngqura. Un rail efficace est crucial pour la logistique portuaire afin de faire face à la concurrence régionale.

En matière d'exploration énergétique, l'Afrique du Sud progresse lentement, tandis que ses voisins, le Mozambique et la Namibie, réalisent des percées dans les projets de GNL. L'activisme environnemental et l'incertitude politique retardent l'exploration sud-africaine, la rendant dépendante des importations. Une comparaison régionale montre que les terminaux GNL du Mozambique redessinent les flux commerciaux, et les découvertes namibiennes attirent des investissements, obligeant l'Afrique du Sud à coordonner ses politiques pour éviter de prendre du retard.

Les ports, en tant que points de convergence du rail et de l'énergie, déterminent la fluidité des marchandises et l'avenir du commerce. Les hubs comme Durban et Richards Bay risquent la marginalisation et doivent revitaliser leurs opérations par des réformes. Les ports sud-africains doivent avancer la mise en œuvre ferroviaire et clarifier la politique énergétique pour rester compétitifs dans une région en évolution rapide.

Transnet a lancé le processus de préqualification pour le terminal de vrac sec de Richards Bay, recherchant des partenaires privés pour améliorer la performance opérationnelle et la durabilité. Ce terminal est un hub d'exportation pour le chrome et la magnétite ; la participation privée devrait accroître l'efficacité et favoriser le développement local. Les répondants doivent démontrer leurs capacités techniques et leurs plans d'amélioration communautaire ; le processus sera transparent.

Transnet élargit la participation du secteur privé, avec des initiatives telles que l'attribution du terminal à conteneurs de Durban à ICTSI et du terminal à conteneurs de Richards Bay au Grindrod Group. Ces développements visent à attirer des investissements et moderniser les infrastructures, tout en maintenant une supervision nationale. Le terminal de manganèse en vrac de Port Elizabeth reste opéré par Transnet, avec un possible transfert futur vers le terminal de Ngqura.

Le gouvernement mozambicain a approuvé la concession du terminal logistique de Dondo, développant une installation de 70 hectares via un partenariat public-privé. Le projet est exécuté par un consortium incluant CFM et Union Portlink Capital, visant à soulager la congestion du port de Beira, causée par une demande régionale explosive entraînant de longues files de camions et des perturbations du trafic.

Le terminal de Dondo, fonctionnant comme un port sec, traitera efficacement les cargaisons, réduisant la pression sur Beira et renforçant la résilience du corridor logistique. Un rapport de Maersk indique des temps d'attente de 21 jours à Beira, avec des goulets d'étranglement structurels incluant un fort trafic de camions et une capacité de stockage limitée. Le nouveau terminal devrait absorber ce flux, fournir une zone tampon et soutenir la stratégie du Mozambique en tant que hub commercial régional.

Dans l'ensemble, les ports africains, comme en Afrique du Sud et au Mozambique, s'adaptent aux défis via des ajustements stratégiques en logistique et énergie. La participation du secteur privé et les investissements en infrastructures sont clés pour améliorer la compétitivité régionale et assurer un commerce fluide.

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