fr.wedoany.com Rapport : L’aéroport de Londres Heathrow accueille cette année cinq nouvelles compagnies aériennes, dont Alaska Airlines, Pakistan International Airlines, Xiamen Airlines, ITA Airways et Beond, qui ont déjà lancé ou prévoient de lancer des liaisons au départ de ce hub.
Alaska Airlines a inauguré en mai une liaison transatlantique entre l’aéroport international de Seattle-Tacoma et Londres Heathrow, sa première desserte de la capitale britannique. La compagnie exploite un vol quotidien avec le Boeing 787-9 Dreamliner, grâce à un accord de location de créneaux horaires avec American Airlines, membre de la même alliance Oneworld. Andrew Harrison, directeur commercial d’Alaska Airlines, a souligné l’importance d’offrir aux passagers une expérience chaleureuse, attentionnée et améliorée.

Pakistan International Airlines a repris ses opérations après avoir été retirée de la liste noire de sécurité aérienne britannique, lançant en mars des vols vers Islamabad et Lahore avec des Boeing 777. Selon les données de la société d’analyse aéronautique Cirium, 121 vols sont prévus cette année vers Islamabad et 40 vers Lahore.

Xiamen Airlines a obtenu des créneaux horaires pour trois vols hebdomadaires de Londres Heathrow à l’aéroport international de Xiamen Gaoqi avec le Boeing 787-9 Dreamliner. Grâce à la possibilité de survoler l’espace aérien russe, le temps de bloc maximal vers l’ouest est de 12 heures et 54 minutes. ITA Airways, après avoir effectué un vol unique vers l’aéroport de Milan Malpensa en février avec un Airbus A320neo, prévoit 555 vols réguliers vers Rome Fiumicino, opérés depuis mars avec des Airbus A319, A320neo, A321 et A321neo.
La compagnie premium des Maldives Beond prévoit d’exploiter huit vols avec un Airbus A321, de Heathrow à l’aéroport international de Malé Velana via l’aéroport international Al Maktoum de Dubaï. Ces vols entièrement en classe affaires, avec 64 sièges, devaient débuter le 16 décembre. Cependant, la compagnie a suspendu ses opérations régulières jusqu’à au moins octobre, en raison notamment de plusieurs mois de salaires impayés, ce qui rend l’avenir de la liaison Heathrow incertain.










