
Le 24 avril, la cérémonie de lancement des travaux de la deuxième phase du projet de train à grande vitesse marocain s'est tenue à la gare d'Agdal, à Rabat, en présence du roi Mohammed VI. En tant que premier pays africain à disposer d'un réseau de trains à grande vitesse, le Maroc connaît un nouvel élan dans la construction de ce type d'infrastructures. Plusieurs entreprises chinoises ont remporté des contrats liés à cette deuxième phase, participant activement à la construction et apportant une dynamique chinoise au développement des chemins de fer à grande vitesse marocains.
La deuxième phase du train à grande vitesse marocain, reliant Kénitra à Marrakech, s'étend sur 430 kilomètres, reliant Kénitra au sud, en passant par Casablanca, la plus grande ville du pays, et Marrakech, un centre économique majeur du sud. La ligne est conçue pour une vitesse maximale de 350 km/h, avec une vitesse d'exploitation de 320 km/h. Le coût total du projet s'élève à 96 milliards de dirhams marocains (environ 10,3 milliards de dollars), incluant la construction de la nouvelle ligne et des infrastructures associées, l'achat de matériel roulant, ainsi que la modernisation des lignes ferroviaires existantes. La mise en service est prévue pour fin 2029, afin de desservir la Coupe du monde 2030.









